La crise alimentaire touche en premier les plus pauvres, bien sûr. Chez nous, ce sont les sans logis, les sans boulot, les sans papiers, voire, de plus en plus, les salariés précaires et les
smicards.
Tout ce petit monde ne pointant pas ou plus à l'ANPE, qui ne sont même plus des affreux profiteurs du système vu qu'ils n'en font plus partie ... Les associations caritatives qui les
nourrissent régulièrement se retrouvent confrontées à l'augmentation des prix ....
Voir l'excellent article de Xavier Frison dans PolitiS N° 1002, à paraître demain Jeudi 15 Mai.