|
![]() |

Dans son éditorial, Denis Sieffert revient sur la crise d’Airbus et sur « les figures imposées » auxquelles se livrent les candidats à la présidentielle.
Si « le très libéral Sarkozy a quelques difficultés à assumer son libéralisme », il note également que « la partie n’est pas évidente pour Ségolène Royal ». En effet il est « difficile dans le dossier Airbus d’opposer les Etats aux actionnaires privés. […] Dans cette affaire, le nationalisme et le libéralisme sont alliés. » Et l’éditorialiste de conclure : « Au-delà de cette crise symbolique, la question est “stop ou encore ?” Avec Ségolène Royal, rien n’est sûr. Avec Sarkozy, c’est le pire qui est sûr. »